top of page

Et si on arrêtait de remplacer les cadres anciens… pour commencer à les restaurer ?

  • 16 mars
  • 1 min de lecture

Dans les galeries, chez les collectionneurs ou même chez des particuliers, je vois souvent la même chose :


un cadre ancien abîmé… remplacé par un cadre moderne, plus “propre”, plus “neutre”.



Mais à quel prix ?



Un cadre ancien n’est pas qu’un simple contour décoratif.


Il est le prolongement de l’œuvre. Il raconte une époque, un savoir-faire, une intention esthétique. Parfois même, il a été pensé en même temps que le tableau.



Remplacer un cadre ancien par un modèle standard, c’est parfois :


 • appauvrir la lecture de l’œuvre


 • effacer une partie de son histoire


 • perdre une cohérence patrimoniale


 • et générer inutilement de nouveaux matériaux



La restauration, elle, permet :


✔ de conserver l’authenticité


✔ de respecter le travail artisanal d’origine


✔ de préserver la valeur historique et parfois financière


✔ de s’inscrire dans une démarche plus responsable



Bien sûr, restaurer demande du temps, du savoir-faire et un regard attentif.


Mais ne devrions-nous pas nous poser la question avant de remplacer ?



Dans un contexte où la conservation préventive prend de plus en plus d’importance, où l’on parle durabilité et transmission, la restauration des cadres anciens mérite peut-être d’être remise au centre de la réflexion.


 
 
 

Commentaires


bottom of page